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Méthodologie pour l'épreuve de Biologie et physiopathologie humaines, Terminale série ST2S

1. La nature de l'épreuve

• L'épreuve écrite de Biologie et physiopathologie humaines (BPH) dure 3 heures, a un coefficient 7 et porte sur l'ensemble des programmes du cycle terminal (classes de Première et de Terminale). Elle est notée sur 20 points.
L'épreuve orale du second groupe demande un temps de préparation de 30 minutes, dure 30 minutes. L'épreuve du second groupe poursuit les mêmes objectifs que l'épreuve du premier groupe, et porte sur le même programme. Le candidat tire au sort un sujet composé de deux questions portant sur deux des neuf chapitres du programme ; une au moins des deux questions est relative au programme de terminale. Des documents (clichés, résultats expérimentaux, etc.) peuvent être mis à la disposition des candidats. L'épreuve débute par un exposé du candidat, qui traite les deux questions préparées, d'une durée de quinze minutes maximum. Cet exposé est suivi d'un entretien avec l'examinateur.
• Les questions posées – dont certaines font référence à des connaissances du programme de Première – portent sur au moins deux des neuf chapitres du programme :
  • organisation et fonctionnement intégré de l'être humain ;
  • système nerveux et motricité  ;
  • alimentation ;
  • homéostasie ;
  • respiration ;
  • cœur et circulation sanguine ;
  • cellules, chromosomes et gènes ;
  • transmission de la vie ;
  • immunologie.

2. La forme de l'épreuve

• Le sujet comprend des questions liées ou indépendantes pouvant s'appuyer sur des documents (clichés d'imagerie médicale, photos, schémas, textes scientifiques, tableaux ou graphiques, etc.).
• Les questions appellent des réponses rédigées, structurées et argumentées, qui intègrent la restitution des connaissances dans une démarche de réflexion.
• Les réponses peuvent nécessiter des applications numériques, la réalisation et l'exploitation de tableaux, graphiques et/ ou schémas.
Les questions portant sur le programme de la classe terminale sont indépendantes de celles qui relèvent du programme de la classe de première. Les questions relatives aux notions et compétences du programme de la classe de première ne constituent pas le ressort principal du sujet.
Le sujet, qui comporte huit annexes au maximum, n'excède pas dix pages.

3. Les objectifs

• L'épreuve permet d'évaluer les compétences suivantes :
  • mobiliser les connaissances du programme ;
  • mobiliser le vocabulaire scientifique et médical ;
  • analyser des documents ;
  • interpréter des expériences ;
  • argumenter scientifiquement et faire preuve d'esprit critique ;
  • établir la relation structure-fonction aux différents niveaux : cellules, tissus, organes et appareils ;
  • à partir d'un cas clinique, identifier une pathologie majeure, expliquer le principe de son diagnostic et présenter ses traitements ;
  • rédiger avec clarté et rigueur.

4. La lecture de l'énoncé

• Il est fortement conseillé de lire intégralement et calmement le sujet avant de répondre aux questions posées.
• Il convient de saisir le fil conducteur du sujet et de trouver des indications.
• Il est nécessaire de noter des mots clés, des notions générales, des définitions de terminologie médicale, sur une feuille de brouillon.
Noter (ou surligner) toutes les informations importantes contenues dans un énoncé d'une expérience ou d'une étude de cas favorise la rédaction de l'analyse, de l'interprétation et de la conclusion.

5. Les différents types de questions

• Les questions de l'épreuve écrite de BPH peuvent être de différents types, qui imposent des méthodes de résolution spécifiques.
• Définir des mots appartenant à la terminologie médicale, retrouver des mots à partir de définitions.
La totalité des racines, préfixes, suffixes et mots clés a été vu en classe de Première et Terminale, il est fortement conseillé de constituer au fur et à mesure un répertoire, et de le réviser régulièrement. Les questions qui portent sur la terminologie médicale ont pour simple objectif de restituer des connaissances.
Étude d'un document (étude de cas, expérience, article, schéma, photographie, etc.).
Il s'agit de faire l'analyse et l'interprétation du document, et de produire une conclusion. Dans ce type de question, on demande au candidat une formulation rigoureuse, claire et brève. On évalue donc son niveau d'expression écrite en même temps que sa capacité d'analyse.
  • L'analyse est la « lecture intelligente » du document. Elle demande d'en tirer toutes les informations importantes et de les reformuler (attention à ne pas recopier ni paraphraser le document), sans donner la moindre explication.
  • L'interprétation est l'explication des données de l'analyse. Il s'agit d'utiliser ses connaissances personnelles et les informations issues des parties antérieures du devoir pour constituer un raisonnement logique formulé clairement et brièvement. Il ne faut pas simplement reformuler les données vues au cours, mais utiliser ces connaissances appliquées au document.
  • La conclusion est la synthèse du travail effectuée sur les deux points précédents. Sa formulation est souvent facilitée par le libellé de la question (exemple : Conclure en donnant le rôle de l'anticorps dans l'immunité.).
Élaboration d'un document (tableau, schéma, graphique).
On évalue ici, outre la capacité de synthèse du candidat, son aptitude à produire un document complet, lisible et rigoureux :
  • un document doit présenter un titre et une légende complète ;
  • un tableau doit présenter des titres de colonnes et de lignes, et donner les critères de comparaison si c'est un document comparatif ;
  • les couleurs d'un schéma doivent être définies (bleu pour le sang non hématosé, rouge pour le sang hématosé par exemple) ;
  • un graphique doit présenter des axes légendés (ne pas oublier les unités) et une échelle.
• Cas particulier : analyse d'un arbre généalogique.
Commencer par rechercher la dominance/ récessivité grâce à un exemple pris dans l'arbre (exemple : l'individu 3 est malade tandis que ses deux parents 1 et 2 sont sains), puis la localisation éventuelle de l'allèle sur le chromosome Y, puis sur le chromosome X, et en dernier lieu sur un autosome.
  • On peut raisonner directement en trouvant dans l'arbre un exemple qui confirme sans aucun doute son hypothèse de départ.
  • On peut au contraire trouver un exemple qui rende l'hypothèse impossible, ce qui permet d'affirmer l'hypothèse inverse. C'est le principe du raisonnement par l'absurde.

6. Le libellé des réponses

• Les questions formulées avec des mots clés comme indiquer, citer, nommer, donner demandent des réponses courtes et non argumentées, sauf indication contraire de l'énoncé.
• Les questions commençant par présenter, argumenter, interpréter, justifier imposent que le candidat appuie sa réponse sur un raisonnement ou une justification.
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