QCM de connaissance sur tout le programme d'enseignement obligatoire (sujet zéro du ministère)

Énoncé

Sélectionnez la proposition exacte pour chaque question.
1 Dans la Terre le transfert thermique s'effectue par :
❑ convection seulement.
❑ convection et conduction.
❑ l'intermédiaire du champ magnétique terrestre.
❑ fusion du manteau et remontée de roches du noyau.
2 La croûte continentale est principalement formée :
❑ de gabbros et granites.
❑ de roches sédimentaires et de granites.
❑ de péridotites.
❑ de roches voisines du gabbro.
3 Les différences d'altitude entre continents et océans sont dues au fait que :
❑ la croûte continentale est moins dense et plus épaisse que la croûte océanique.
❑ la croûte continentale est plus dense et plus épaisse que la croûte océanique.
❑ la croûte continentale est moins dense et plus fine que la croûte océanique.
❑ la croûte continentale est plus dense et plus fine que la croûte océanique.
4 Les chaînes de montagnes présentent parfois des ophiolites, ce sont les traces :
❑ d'un domaine océanique disparu suite à la collision de deux lithosphères continentales.
❑ d'une activité volcanique de type point chaud.
❑ de la subduction d'une lithosphère océanique sous une autre de même nature.
❑ d'un amincissement crustal mettant à nu le manteau.
5 Au niveau d'une chaîne de collision il se produit :
❑ une convergence d'une lithosphère continentale et d'une lithosphère océanique.
❑ une subduction d'une lithosphère continentale sous l'autre.
❑ une subduction océanique.
❑ un épaississement crustal par création de matériaux continentaux.
6 Dans les zones de subduction on observe :
❑ un volcanisme de type granodiorite, par fusion partielle de la plaque en subduction.
❑ un volcanisme andésitique par fusion partielle de péridotite de la plaque supérieure.
❑ un volcanisme de type andésitique et de granodiorite par fusion partielle de péridotite de la plaque en subduction.
❑ un volcanisme de type andésitique par fusion partielle de péridotite de la plaque en subduction.
7 La fusion de péridotites dans les zones de subduction a pour origine :
❑ un flux géothermique supérieur à la moyenne.
❑ la déshydratation des matériaux de la croûte océanique subduite.
❑ la déshydratation des péridotites de la lithosphère océanique subduite.
❑ la déshydratation des péridotites de la croûte océanique subduite.
8 Un granitoïde est une roche :
❑ volcanique à structure grenue.
❑ volcanique à structure vitreuse.
❑ magmatique à structure vitreuse.
❑ magmatique à structure grenue.
9 La croûte continentale :
❑ est en moyenne plus jeune que la croûte océanique.
❑ est plus dense dans les zones de collision.
❑ s'épaissit progressivement dans les zones de collision anciennes.
❑ s'altère sous l'effet des agents de l'érosion.
10 Bien que le concept d'espèce soit délicat à définir, on peut néanmoins considérer qu'il s'agit :
❑ de tous les individus interféconds.
❑ d'une population ayant le même patrimoine génétique.
❑ d'une population isolée géographiquement d'autres populations.
❑ d'une population isolée génétiquement d'autres populations.
11 Le genre Homo :
❑ est constitué par l'Homme et les grands singes actuels.
❑ correspond à un groupe d'êtres vivants dont la biodiversité est maximale à l'époque actuelle.
❑ est associé à la production d'outils complexes.
❑ est apparu il y a environ 55 à 60 millions d'années.
12 Le genre Homo se distingue des autres primates par :
❑ une bipédie occasionnelle.
❑ un dimorphisme sexuel marqué.
❑ une bipédie avec trou occipital en arrière.
❑ une bipédie avec un trou occipital avancé.
13 En relation avec la vie fixée, les plantes ont développé :
❑ un système racinaire permettant des échanges de CO2 avec le sol.
❑ un système racinaire permettant des échanges d'eau avec l'atmosphère.
❑ un système aérien permettant des échanges d'ions, d'eau et de gaz avec l'air.
❑ un système aérien et un système souterrain pouvant échanger de la matière par un système vasculaire.
14 Le pollen :
❑ correspond au gamète femelle.
❑ est produit par les étamines.
❑ représente l'embryon de la future graine.
❑ est toujours transporté par les insectes.
15 La collaboration animal – plante :
❑ s'exerce exclusivement lors de la pollinisation.
❑ s'exerce lors de la pollinisation et de la fécondation.
❑ s'exerce lors de la pollinisation et de la dispersion des gamètes.
❑ s'exerce lors de la pollinisation et de la dispersion des graines.
16 Le fruit :
❑ contient une quantité variable d'ovules.
❑ contient une quantité variable de graines.
❑ se forme seulement à partir de l'ovule.
❑ se forme avant la pollinisation.
17 La technique d'hybridation :
❑ permet d'obtenir des variétés nouvelles qui cumulent les caractéristiques des 2 parents.
❑ consiste à croiser toujours 2 individus d'espèce différente.
❑ consiste à croiser 2 individus afin d'obtenir des homozygotes.
❑ est la seule technique permettant de modifier le patrimoine génétique d'une plante.
18 L'inflammation :
❑ est la première étape de la réponse adaptative.
❑ ne repose pas sur des mécanismes de reconnaissance mais seulement sur la mise en jeu de molécules.
❑ est effective dès le stade fœtal.
❑ est caractérisée par des symptômes stéréotypés.
19 Lors de la réponse adaptative :
❑ il se produit une augmentation de la quantité d'immunoglobulines dans le sang.
❑ il se produit un gonflement, rougeur, chaleur, douleur au niveau de la zone d'infection.
❑ il y a production d'antigènes par les plasmocytes.
❑ les plasmocytes se différencient en lymphocytes cytotoxiques.
20 La vaccination :
❑ consiste à injecter des produits immunogènes et pathogènes.
❑ mobilise la réponse innée et adaptative.
❑ contient des adjuvants qui déclenchent une réponse adaptative nécessaire à l'installation de la réponse innée.
❑ favorise la production d'antigènes par l'organisme.
21 Lors de la méiose, il s'effectue un brassage génétique par :
❑ un brassage intrachromosomique lors de la deuxième division de la méiose.
❑ un brassage interchromosomique puis intrachromosomique lors de la première division de la méiose.
❑ un brassage intrachromosomique puis interchromosomique lors la deuxième division de la méiose.
❑ un brassage intrachromosomique puis interchromosomique lors la première division de la méiose.
22 Le zygote formé par fécondation :
❑ contient une combinaison unique et nouvelle d'allèles.
❑ contient les mêmes combinaisons alléliques que ses parents.
❑ contient les mêmes combinaisons alléliques que l'un des parents.
❑ contient une combinaison allélique identique aux autres descendants du couple.
23 L'immunité adaptative :
❑ est présente seule chez les Vertébrés.
❑ s'ajoute à l'immunité innée chez tous les animaux.
❑ est moins spécifique que l'immunité innée.
❑ s'ajoute à l'immunité innée chez les Vertébrés.
24 La sélection clonale des lymphocytes T CD8 :
❑ peut s'effectuer par contact direct avec un virus.
❑ s'effectue toujours après la sélection clonale des lymphocytes B.
❑ nécessite la présence d'interleukine 2.
❑ s'effectue par contact avec une cellule présentatrice de l'antigène.
25 La mémoire immunitaire :
❑ est due à la présence de cellules mémoires à longue durée de vie.
❑ est présente dès la naissance de l'individu.
❑ permet une réponse secondaire à l'antigène plus rapide mais quantitativement moins importante.
❑ permet une réponse secondaire à l'antigène moins rapide mais quantitativement plus importante.
26 Le réflexe myotatique :
❑ fait intervenir une seule synapse entre deux neurones moteurs.
❑ fait intervenir une seule synapse entre deux neurones sensoriels.
❑ nécessite l'intervention de plusieurs synapses.
❑ fait intervenir une seule synapse entre un neurone sensoriel et un neurone moteur.
27 Le neurone moteur conduit un message nerveux :
❑ codé en fréquence de potentiel d'action vers les centres nerveux.
❑ codé en amplitude de potentiel d'action vers le muscle effecteur.
❑ présentant toujours la même fréquence et la même amplitude de potentiel d'action.
❑ codé en fréquence de potentiel d'action vers le muscle effecteur.
28 Au niveau du cerveau, les cartes motrices :
❑ sont innées, présentes dès la naissance.
❑ restent identiques tout au long de la vie de l'individu.
❑ sont identiques chez tous les individus d'une même espèce.
❑ peuvent évoluer en fonction de l'apprentissage.

Le sujet pas à pas

Comprendre la question
Cet exercice constitue un excellent entraînement de révision pour tester vos connaissances sur l'ensemble du programme d'enseignement obligatoire. Un exercice de ce type est possible en partie 1 au baccalauréat mais semble peu probable. Une seule réponse est correcte parmi les quatre proposées et aucune justification n'est attendue.

Corrigé

Les conseils de l'enseignant
L'objectif de cette partie 1 est de vérifier les connaissances acquises par le candidat sur l'ensemble du programme obligatoire à l'aide d'un questionnaire à choix multiple. Il est essentiel de bien lire la consigne : ici pour chaque question, 4 propositions sont présentées. Une seule proposition sur les 4 est exacte, les 3 autres sont fausses. Il ne faut donc jamais cocher 2 propositions. En général, seules les bonnes réponses rapportent des points. L'absence de réponse ou une réponse fausse ne rapporte ni n'enlève de point. Les candidats ont donc toujours intérêt à cocher une proposition, même s'ils ne sont pas sûrs de leur réponse.
Aucune justification n'est demandée aux candidats mais dans le corrigé, une explication est ici rajoutée afin d'aider à la compréhension.
1 Dans la Terre le transfert thermique s'effectue par :
  • convection seulement (faux).
  • convection et conduction (vrai).
  • l'intermédiaire du champ magnétique terrestre (faux).
  • fusion du manteau et remontée de roches du noyau (faux).
Dans la Terre, les transferts thermiques s'effectuent par conduction (transfert de chaleur sans transfert de matière) et par convection (transfert de chaleur et de matière).
2 La croûte continentale est principalement formée :
  • de gabbros et granites (faux).
  • de roches sédimentaires et de granites (vrai).
  • de péridotites (faux).
  • de roches voisines du gabbro (faux).
La croûte continentale est constituée principalement de granites recouverts d'une fine pellicule de roches sédimentaires.
3 Les différences d'altitude entre continents et océans sont dues au fait que :
  • la croûte continentale est moins dense et plus épaisse que la croûte océanique (vrai).
  • la croûte continentale est plus dense et plus épaisse que la croûte océanique (faux).
  • la croûte continentale est moins dense et plus fine que la croûte océanique (faux).
  • la croûte continentale est plus dense et plus fine que la croûte océanique (faux).
La croûte continentale (densité : 2,8) est moins dense que la croûte océanique (densité : 2,9). La croûte continentale est plus épaisse (30 km d'épaisseur en moyenne) que la croûte océanique (7 km d'épaisseur en moyenne).
4 Les chaînes de montagnes présentent parfois des ophiolites, ce sont les traces :
  • d'un domaine océanique disparu suite à la collision de deux lithosphères continentales (vrai).
  • d'une activité volcanique de type point chaud (faux).
  • de la subduction d'une lithosphère océanique sous une autre de même nature (faux).
  • d'un amincissement crustal mettant à nu le manteau (faux).
Les ophiolites sont des lambeaux de lithosphère océanique, composés de péridotites, basaltes et gabbros, charriés en domaine continental lors d'une collision.
5 Au niveau d'une chaîne de collision il se produit :
  • une convergence d'une lithosphère continentale et d'une lithosphère océanique (faux).
  • une subduction d'une lithosphère continentale sous l'autre (vrai).
  • une subduction océanique (faux).
  • un épaississement crustal par création de matériaux continentaux (faux).
Lors de la formation des chaînes de collision, la subduction océanique se poursuit par la subduction d'une partie de la lithosphère continentale, tandis que la partie supérieure de la croûte s'épaissit par empilement de nappes dans la zone de contact des deux lithosphères.
6 Dans les zones de subduction on observe :
  • un volcanisme de type granodiorite, par fusion partielle de la plaque en subduction (faux).
  • un volcanisme andésitique par fusion partielle de péridotite de la plaque supérieure (vrai).
  • un volcanisme de type andésitique et de granodiorite par fusion partielle de péridotite de la plaque en subduction (faux).
  • un volcanisme de type andésitique par fusion partielle de péridotite de la plaque en subduction (faux).
Les zones de subduction se caractérisent par un magmatisme ayant pour origine la fusion partielle des péridotites de la plaque chevauchante. Ce magmatisme se compose d'un volcanisme (andésite) et d'un plutonisme (granodiorite).
7 La fusion de péridotites dans les zones de subduction a pour origine :
  • un flux géothermique supérieur à la moyenne (faux).
  • la déshydratation des matériaux de la croûte océanique subduite (vrai).
  • la déshydratation des péridotites de la lithosphère océanique subduite (faux).
  • la déshydratation des péridotites de la croûte océanique subduite (faux).
Les roches de la croûte océanique plongeante sont déshydratées lors du métamorphisme haute pression - basse température. L'eau libérée permet l'hydratation des péridotites de la lithosphère chevauchante, qui peuvent ainsi entrer en fusion partielle.
8 Un granitoïde est une roche :
  • volcanique à structure grenue (faux).
  • volcanique à structure vitreuse (faux).
  • magmatique à structure vitreuse (faux).
  • magmatique à structure grenue (vrai).
Un granitoïde, comme le granite, est une roche magmatique plutonique qui présente une structure grenue, c'est à dire entièrement cristallisée.
9 La croûte continentale :
  • est en moyenne plus jeune que la croûte océanique (faux).
  • est plus dense dans les zones de collision (faux).
  • s'épaissit progressivement dans les zones de collision anciennes (faux).
  • s'altère sous l'effet des agents de l'érosion (vrai).
La croûte continentale est soumise à l'érosion qui entraîne la disparition des reliefs.
10 Bien que le concept d'espèce soit délicat à définir, on peut néanmoins considérer qu'il s'agit :
  • de tous les individus interféconds (faux).
  • d'une population ayant le même patrimoine génétique (faux).
  • d'une population isolée géographiquement d'autres populations (faux).
  • d'une population isolée génétiquement d'autres populations (vrai).
Une espèce peut être définie comme une population d'individus suffisamment isolée génétiquement des autres populations et qui n'existe que pendant un certain laps de temps.
11 Le genre Homo :
  • est constitué par l'Homme et les grands singes actuels (faux).
  • correspond à un groupe d'êtres vivants dont la biodiversité est maximale à l'époque actuelle (faux).
  • est associé à la production d'outils complexes (vrai).
  • est apparu il y a environ 55 à 60 millions d'années (faux).
Le genre Homo n'est constitué actuellement que l'espèce humaine Homo sapiens et serait apparu il y a environ 2 Ma. Il se caractérise par la production et l'utilisation d'outils complexes.
12 Le genre Homo se distingue des autres primates par :
  • une bipédie occasionnelle (faux).
  • un dimorphisme sexuel marqué (faux).
  • une bipédie avec trou occipital en arrière (faux).
  • une bipédie avec un trou occipital avancé (vrai).
Le genre Homo se caractéristique par une bipédie permanente, associée à un trou occipital (insertion de la colonne vertébrale sous la boîte crânienne) en position avancée.
13 En relation avec la vie fixée, les plantes ont développé :
  • un système racinaire permettant des échanges de CO2 avec le sol (faux).
  • un système racinaire permettant des échanges d'eau avec l'atmosphère (faux).
  • un système aérien permettant des échanges d'ions, d'eau et de gaz avec l'air (faux).
  • un système aérien et un système souterrain pouvant échanger de la matière par un système vasculaire (vrai).
Les plantes ont une vie fixée et se caractérisent par un système racinaire souterrain permettant l'échange d'eau et d'ions avec le sol et un système foliaire aérien permettant l'échange de molécules gazeuses avec l'atmosphère. Le système vasculaire permet le transfert de matière dans la plante.
14 Le pollen :
  • correspond au gamète femelle (faux).
  • est produit par les étamines (vrai).
  • représente l'embryon de la future graine (faux).
  • est toujours transporté par les insectes (faux).
Le pollen est produit par les étamines : il contient les cellules reproductrices mâles de la plante.
15 La collaboration animal – plante :
  • s'exerce exclusivement lors de la pollinisation (faux).
  • s'exerce lors de la pollinisation et de la fécondation (faux).
  • s'exerce lors de la pollinisation et de la dispersion des gamètes (faux).
  • s'exerce lors de la pollinisation et de la dispersion des graines (vrai).
Les animaux participent à la pollinisation (transport du pollen des étamines vers le pistil) et au transport des graines.
16 Le fruit :
  • contient une quantité variable d'ovules (faux).
  • contient une quantité variable de graines (vrai).
  • se forme seulement à partir de l'ovule (faux).
  • se forme avant la pollinisation (faux).
Lors de la fécondation, après la pollinisation, les ovules fécondés se transforment en graines alors que le pistil se transforme en fruit.
17 La technique d'hybridation :
  • permet d'obtenir des variétés nouvelles qui cumulent les caractéristiques des 2 parents (vrai).
  • consiste à croiser toujours 2 individus d'espèce différente (faux).
  • consiste à croiser 2 individus afin d'obtenir des homozygotes (faux).
  • est la seule technique permettant de modifier le patrimoine génétique d'une plante (faux).
L'hybridation vise à réunir dans une même variété les caractéristiques intéressantes des 2 parents, mais elle n'est pas la seule méthode pour modifier le patrimoine génétique (exemple : la transgénèse permet d'obtenir des organismes génétiquement modifiés ou OGM).
18 L'inflammation :
  • est la première étape de la réponse adaptative (faux).
  • ne repose pas sur des mécanismes de reconnaissance mais seulement sur la mise en jeu de molécules (faux).
  • est effective dès le stade fœtal (faux).
  • est caractérisée par des symptômes stéréotypés (vrai).
La réaction inflammatoire aiguë fait partie de l'immunité innée et se caractérise par des symptômes toujours identiques au niveau de la plaie : douleur, rougeur, chaleur, et gonflement.
19 Lors de la réponse adaptative :
  • il se produit une augmentation de la quantité d'immunoglobulines dans le sang (vrai).
  • il se produit un gonflement, rougeur, chaleur, douleur au niveau de la zone d'infection (faux).
  • il y a production d'antigènes par les plasmocytes (faux).
  • Les plasmocytes se différencient en lymphocytes cytotoxiques (faux).
Lors de la réponse adaptative, les lymphocytes B spécifiques de l'antigène sont activés, multipliés puis se différencient en plasmocytes sécrétant de nombreux anticorps, ou immunoglobulines, spécifiques de l'antigène.
20 La vaccination :
  • consiste à injecter des produits immunogènes et pathogènes (faux).
  • mobilise la réponse innée et adaptative (vrai).
  • contient des adjuvants qui déclenchent une réponse adaptative nécessaire à l'installation de la réponse innée (faux).
  • favorise la production d'antigènes par l'organisme (faux).
La vaccination consiste en l'injection de produits immunogènes non pathogènes qui entraînent une réaction immunitaire adaptative à l'origine d'une mémoire immunitaire. Les adjuvants du vaccin déclenchent une réponse immunitaire innée indispensable à la réaction immunitaire adaptive.
21 Lors de la méiose, il s'effectue un brassage génétique par :
  • un brassage intrachromosomique lors de la deuxième division de la méiose (faux).
  • un brassage interchromosomique puis intrachromosomique lors de la première division de la méiose (faux).
  • un brassage intrachromosomique puis interchromosomique lors la deuxième division de la méiose (faux).
  • un brassage intrachromosomique puis interchromosomique lors la première division de la méiose (vrai).
Lors de la première division de méiose, a lieu d'abord un brassage intrachromosomique, qui se caractérise par la formation de crossing-over, puis un brassage interchromosomique correspondant aux différentes dispositions possibles des chromosomes de chaque paire de part et d'autre du plan équatorial.
22 Le zygote formé par fécondation :
  • contient une combinaison unique et nouvelle d'allèles (vrai).
  • contient les mêmes combinaisons alléliques que ses parents (faux).
  • contient les mêmes combinaisons alléliques que l'un des parents (faux).
  • contient une combinaison allélique identique aux autres descendants du couple (faux).
Le zygote, obtenu lors de la fécondation du gamète mâle et du gamète femelle, contient une combinaison allélique unique, différente de celles de ses parents et de celles des autres descendants du couple (sauf cas des vrais jumeaux). La reproduction sexuée réalise donc un brassage génétique.
23 L'immunité adaptative :
  • est présente seule chez les Vertébrés (faux).
  • s'ajoute à l'immunité innée chez les animaux (faux).
  • est moins spécifique que l'immunité innée (faux).
  • s'ajoute à l'immunité innée chez les Vertébrés (vrai).
L'immunité innée est largement répandue chez tous les êtres vivants mais l'immunité adaptative est propre aux Vertébrés.
24 La sélection clonale des lymphocytes T CD8 :
  • peut s'effectuer par contact direct avec un virus (faux).
  • s'effectue toujours après la sélection clonale des lymphocytes B (faux).
  • nécessite la présence d'interleukine 2 (faux).
  • s'effectue par contact avec une cellule présentatrice de l'antigène (vrai).
Pour effectuer la sélection clonale des lymphocytes T CD8, l'antigène doit être présenté par une cellule présentant les antigènes, comme les cellules dendritiques.
25 La mémoire immunitaire :
  • est due à la présence de cellules mémoires à longue durée de vie (vrai).
  • est présente dès la naissance de l'individu (faux).
  • permet une réponse secondaire à l'antigène plus rapide mais quantitativement moins importante (faux).
  • permet une réponse secondaire à l'antigène moins rapide mais quantitativement plus importante (faux).
La mémoire immunitaire consiste à la formation de cellules immunitaires mémoire à longue durée de vie : elle se construit tout au long de la vie de l'individu à partir de la naissance. Elle permet une réaction dite secondaire à l'antigène, qui est plus rapide et quantitativement plus importante.
26 Le réflexe myotatique :
  • fait intervenir une seule synapse entre deux neurones moteurs (faux).
  • fait intervenir une seule synapse entre deux neurones sensoriels (faux).
  • nécessite l'intervention de plusieurs synapses (faux).
  • fait intervenir une seule synapse entre un neurone sensoriel et un neurone moteur (vrai).
Le réflexe synaptique est un réflexe monosynaptique, qui ne fait intervenir qu'une seule synapse entre le neurone sensoriel et le neurone moteur. L'ensemble du circuit constitue un arc-reflexe.
27 Le neurone moteur transmet les informations nerveuses du centre nerveux situé dans la moelle épinière vers le muscle effecteur. Le message nerveux est codé en fréquence de potentiels d'action.
28 Au niveau du cerveau, les cartes motrices :
  • sont innées, présentes dès la naissance (faux).
  • restent identiques tout au long de la vie de l'individu (faux).
  • sont identiques chez tous les individus d'une même espèce (faux).
  • peuvent évoluer en fonction de l'apprentissage (vrai).
Les cartes motrices sont variables selon les individus et évoluent en fonction de l'apprentissage : il s'agit de la plasticité cérébrale.